Affichage des articles dont le libellé est Vulgarisation scientifique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Vulgarisation scientifique. Afficher tous les articles

Pourquoi a-t-on faim ?

S’alimenter relève de divers mécanismes tant physiologiques que psychologiques, nous allons de manière simple présenter les principaux responsables de ces besoins d'une prise alimentaire.

Dans un premier temps il est nécessaire de définir quelques notions simples :
L’homéostasie est la capacité que peut avoir un système (l’organisme en l’occurrence) à conserver son équilibre de fonctionnement en dépit des contraintes, ainsi la faim intervient lors d’un besoin du corps en énergie, a contrario la satiété va être le signal de l’organisme pour signaler qu’il a les réserves suffisantes pour exécuter ses tâches. Le but étant toujours d’essayer de maintenir le corps dans un état homéostatique.
La prise alimentaire va permettre un apport en énergie au travers des nutriments, cette énergie provient des cassures des liaisons de molécules complexes pendant la digestion. L’énergie se mesure en calories, 1 calorie étant l’énergie nécessaire pour élever de 1° la température d’1L d’eau. Ainsi notre alimentation journalière devrait nous apporter environ 1800 kcal pour une femme, et environ 2200 pour un homme.

Le chefs d’orchestre de ces besoins est l’hypothalamus, situé dans le cerveaux, qui contient deux centres : un de la satiété, et un de la faim. L’hypothalamus va recevoir toutes les informations de l’organisme relatives à l’envie de manger, puis il va les intégrer  et décider de notre appétit.

Ces signaux proviennent de tout l’organisme :

Les adipocytes vont sécréter la leptine, ou « hormone de la faim », celle-ci va contrôler la sensation de satiété, ainsi une baisse du niveau de leptine va entrainer une sensation de faim.

Une baisse de la glycémie (taux de glucose dans le sang) va également entrainer une sensation de faim, a contrario une augmentation de celle-ci va entrainer une sensation de satiété.

L’estomac vide produit de la grelin, une hormone qui va stimuler notre appétit, et inversement quand notre estomac est rempli, sa paroi va se tendre et cela à pour conséquence d’envoyer des messages hormonaux qui vont stimuler la satiété.

Les organes sensoriels ont également un rôle important, ainsi une stimulation visuelle, olfactive ou gustative pourra faire apparaître une sensation de faim, ou un dégout.

Un autre paramètre essentiel va être le rythme biologique (repas pris tout le temps à la même heure), psychoaffectif, cognitif (restriction régime), culturel.

On peut résumer ces données à l’aide d’un  schéma bilan montrant les différents facteurs impliqués dans le contrôle de la prise alimentaire, notamment métaboliques, et l’interaction avec les facteurs génétiques, environnementaux et comportementaux.

















Alexandre B.

Sources :
‪Microbiochimie et alimentation‬ Par Alain Branger,Marie-Madeleine Richer,Sébastien Roustel
http://www.toobusiness.com/
http://www.bienetre-et-nutrition.com/
http://www.anorexie-et-boulimie.fr





Qu’est-ce que l’hyperphagie ?

Source : http://blogs.ac-amiens.fr/0601162m_nutri_ado/index.php
L'hyperphagie correspond a une prise importante et compulsive de nourriture (d'où le terme d'hyperphagie) sans comportements compensatoires (vomissement, laxatifs, hyperactivité sportive...). De longues périodes d'abstinence et de régimes draconiens laissent immuablement la place à des périodes de transgression, de compulsions alimentaires.

Les "crises" d'hyperphagie, ou hyperalimentation, sont caractérisées par la prise en une courte période de temps (moins de deux heures) d'une quantité de nourriture dépassant ce que la plupart des personnes mangent dans le même temps et les mêmes circonstances jusqu'à avoir mal à l'estomac. La personne mange seule pour cacher aux autres les imposantes quantités d'aliments qu'elle avale. Elle n'a pas l'impression d'avoir le contrôle de sa prise alimentaire ni la possibilité de s'arrêter. S'ensuit un sentiment de dégoût, de honte.


Une des particularités de l’hyperphagie est de concerner autant les hommes que les femmes. Selon diverses études, près de 50% des personnes souffrant d’obésité souffriraient également d’hyperphagie. D’autres études concluent à un pourcentage encore supérieur (dans l’obésité, à l’hyperphagie se mêlent fréquemment les grignotages). Les personnes souffrant d’hyperphagie consultent en majorité pour des problèmes physiques consécutifs au surpoids ou à l’obésité : maladies du cœur, hypertension artérielle, taux élevé de cholestérol, diabète de type 2, apnée du sommeil, insuffisance respiratoire…

Les causes sont assez nombreuses et pas toujours faciles à identifier, mais l’une des causes avancée par les spécialistes des troubles des comportements alimentaires est la « restriction cognitive ». L’accumulation de régimes qui sont bien souvent sans résultat pourrait, en effet, engendrer chez des personnes vulnérables, une perte de contrôle des apports alimentaires qui deviennent alors compulsifs. Souvent, ces crises sont associées à un état dépressif.


La prise en charge nécessite bien sûr un examen médical, avec aussi un accompagnement psychologique. Différents types de thérapies peuvent être proposées, et en particulier une thérapie comportementale. Lorsque qu'un traitement par psychothérapie est initié, il peut se faire en deux temps. On commencera par travailler sur le comportement alimentaire : se réconcilier avec les aliments, les plats qu’on aime, manger sans culpabiliser, retrouver des sensations gustatives et les entretenir, et surtout apprendre à s’arrêter quand arrive la satiété. Ensuite, la thérapie permet d’apprendre ou de réapprendre à réagir autrement, à se comporter de manière différente avec la nourriture face à certaines situations, certains contextes de la vie courante.


Source : http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s995/psychologie/hyperphagie.html


Par BA

Obésité et diabète


Qu’est-ce que le diabète, et quel lien y-a-t-il avec l’obésité ?
L’insuline, secrétée par le pancréas, est une hormone qui permet d’éviter l’excès de sucre dans le sang, dangereux pour la santé. Chez la personne en surpoids ou obèse, il s'agit généralement de diabète de type II : il apparaît insidieusement chez les personnes de plus de 40 ans et se développe progressivement. Une personne obèse a 3 fois plus de risques d'être diabétique qu'une personne non-obèse. En effet, plus la quantité de graisse dans votre corps est importante, plus votre organisme a besoin d'insuline et si votre pancréas n'arrive pas à produire assez d'insuline pour satisfaire ce besoin, alors vous développez un diabète. Chez la personne en surpoids, le diabète est donc bien la conséquence d'un excès de poids.

Quels sont les risques ?
Les risques liés à cette maladie sont nombreux : maladies cardiovasculaires (hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral), problèmes ophtalmologiques (cataracte, atteinte de la rétine), risques de plaies au niveau des pieds, et atteintes rénales.

« Dépistage »
Si vous présentez un ou plusieurs de ces troubles, il est utile de consulter votre médecin traitant : antécédents familiaux de diabète, adiposité abdominale, infections urinaires à répétition, intense fatigue, forte soif, urines fréquentes et abondantes, et furoncles à répétition. Mais attention, généralement, le diabète ne se traduit par aucun symptôme : il faut donc le rechercher systématiquement en cas d’obésité.

Que faire en cas de diabète ?
Le diabète doit être suivi par votre médecin, qui vous conseillera d'essayer, à votre rythme et selon vos possibilités, d'augmenter votre activité physique et de perdre du poids. En cas d'échec, la prise de médicaments pourra être envisagée. Dans la très grande majorité des cas, le traitement par injection d'insuline n'est pas nécessaire.

Comment le prévenir ?
Cependant, les complications du diabète peuvent être prévenues en respectant les règles suivantes: contrôler régulièrement sa glycémie (quantité de sucre dans le sang), traiter des éventuelles maladies associées (hypertension, excès de cholestérol), arrêter de fumer, soigner attentivement ses pieds à cause du risque de plaies.

Source : http://www.obesite.com


Par BA

L'addiction à la junk food

Les sucres, le sel et les graisses agissent sur notre cerveau comme des drogues. Cela est communément appelé l'addiction à la junk food.
Cette addiction change notre comportement vis-à-vis de la nourriture. Pour être pleinement satisfait de ce que l'on mange, nous devons manger de plus en plus et surtout, de plus en plus de sucre.

Ce comportement peut expliquer pourquoi certaines personnes sont obèses. Mais comment le sucre et autres aliments dangereux pour notre santé peuvent affecter notre cerveau et devenir ainsi une véritable addiction?



Des recherches ont montrées qu'une partie de la réponse se trouve dans un neurotransmetteur appelé dopamine. Cette molécule libérée dans le cerveau nous donne une sensation de plaisir lorsque nous faisons quelque chose d'agréable, notamment lorsque nous mangeons un aliment sucré.

Cette dopamine, si elle est libérée en trop grande quantité parce que l'on mange trop souvent du sucre, altère le cerveau et à terme, les personnes ne ressentiront plus les effets de la dopamine et devront donc manger beaucoup plus pour être satisfait. Cette baisse d'activité de la dopamine est observée chez la plupart des personnes obèses. L'addiction à la junk food peut ainsi être comparée à l'addiction à la cocaïne, les effets étant les mêmes.

Alors quelles peuvent être les solutions à ce problème?

Malheureusement, il n'existe aucune solution biologique à ce jour. Il n'y a que la prévention qui peut venir à bout de ce phénomène, bien sûr le plus important étant que nous avons la responsabilité de notre santé.

Par Amélie

Calculez votre IMC

Trop gros, trop maigre… l’appréciation est bien souvent affaire de mode et d’impression personnelle. L’IMC (Indice de Masse Corporelle) a été défini par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et permet de calculer le poids idéal d’un adulte ayant entre 16 et 70 ans. Il s’agit de la norme pour évaluer les risques liés au surpoids et met en relation deux variables simples à mesurer : son poids (en kg) et sa taille (en m). Attention, ce calcul ne peut pas se faire si vous êtes une femme enceinte ou qui allaite, un athlète d’endurance ou une personne très musclée.

 IMC = poids / taille²

Si votre IMC ne se trouve pas dans la zone normale, n’hésitez pas à consulter votre médecin ou diététicien pour un bilan. Il est important de garder à l'esprit que l'IMC n'est qu'un indicateur, non pas une donnée absolue. Une personne peut être trapue sans être grasse, et une autre peut être longiligne mais avoir une masse graisseuse trop importante. En France, la répartition des IMC est la suivante :


Par BA

Copyright © 2009 - OOPS - is proudly powered by Blogger
Smashing Magazine - Design Disease - Blog and Web - Dilectio Blogger Template